|
Principes et engagements de nsf |
|
LES BASES DE NOTRE ACTION HUMANITAIRE
TROIS PRINCIPES DE BASE
Il n’y a pas de modèle universel Les pays en voie de développement ne représentent pas une entité homogène, ils diffèrent par leur situation économique, politique, sociale, géographique, leur histoire, leur culture, leur niveau de sous-développement. Chaque expérience réussie à travers la planète n’est pas reproductible strictement à l’identique à chaque pays. Le développement doit s’appuyer sur des initiatives locales tenant compte des potentialités individuelles et des richesses du pays ;
Santé et environnement sont étroitement liés La crise du système de santé occidentaux doit inciter les responsables des pays du Sud à la prudence. L’éco développement pour une population locale consiste à définir sa propre stratégie de développement à partir de l’analyse de son environnement naturel et humain. Le Tiers Monde est capable de réfléchir, de travailler et d’innover : l’aide extérieure ne doit consister qu’en un accompagnement d’un progrès qui trouve sa source dans l’initiative locale ; Notre association «Naturopathes sans Frontières » prône le recours à des techniques simples sans exclure le progrès technique, mais en rejetant tout transfert de technologies sophistiquées.
Le partenariat Une coopération efficace repose sur un véritable partenariat où chacun a des droits et des devoirs. La contre performance sanitaire de certains peuples (Africains, Latins et même Arabes) est liée à la désagrégation des solidarités familiales et claniques. Pour sauvegarder l’esprit communautaire, les priorités en matière de coopération doivent être définies par les pays en voie de développement eux-mêmes.
De ces trois principes de base découlent deux IDEES FORCE qui doivent diriger notre conduite pratique :
Investir dans l’homme et son éducation Utiliser les ressources locales
L’ENGAGEMENT QUE NOUS DEMANDONS A NOS ADHERANTS
Les praticiens et adhérents de l’association NSF déclarent s’engager à :
1. Reconnaître le droit à la santé pour toutes les populations et le droit d’intervenir humanitairement. 2. Participer à la promotion de la santé dans les régions sous-médicalisées en respectant les médecines traditionnelles et en étudiant des cultures locales 3. Respecter le principe du développement endogène, c'est-à-dire d’un développement conçu par la population locale en fonction de ses propres besoins et qui utilise les ressources locales 4. Assurer l’éducation sanitaire et nutritionnelle des populations et la formation des agents de santé pour ne pas créer de besoins. 5. S’articuler sur d’autres O.N.G. locales ou internationales pour renforcer les actions et réaliser un développement véritable et global. 6. S’appuyer sur les tradipraticiens, piliers des soins de santé primaires 7. Sensibiliser l’opinion publique pour contribuer à une prise de conscience collective et une solidarité. 8. Créer un développement autocentré reposant sur la population locale qui conçoit et met en œuvre elle-même son propre développement en fonction de ses besoins fondamentaux et des ressources dont elle dispose sur place 9. Respecter les principes de l’éthique médicale universelle et toute indépendance, sans discrimination de race, de politique, de religion ou de philosophie. 10. Unir les efforts de tous ceux qui oeuvrent pour favorises la mise en place progressive et durable de structures de santé adaptées, sans rechercher à imposer un modèle technique ou culturel en privilégiant l’écoute des besoins et de demandes locales. 11. Privilégier l’ethnomédecine, cette discipline nouvelle qui analyse la médecine et la santé sous tous ses aspects, au-delà de sa réalité biologique. |